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Collection historique des ordres de chevalerie (XXXIX)
 

 

 

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Artist

Aristide-Michel Perrot

Title
Français :
Planche n°XXXIX de la Collection historique des ordres de chevalerie civils et militaires... :
  1. ORDRES DU DÉVIDOIR ET DE LA LIONNE. Ces institutions,, qui prirent naissance pendant les troubles qui agitèrent le royaume de Naples en 1386 et 1390 , étaient plutôt des signes de ralliement que des ordres réguliers; ils cessèrent d'exister avec les différens qui divisaient la noblesse. Les marques distinctives sont représentées Pl. XXXIX, n°.1 ;
  2. ORDRE DE SAINT-GEORGES, en France (i). En 139o, Philibert de Miolans institua cet ordre dans le comté de Bourgogne ; il nomma chevaliers les seigneurs qui s'assemblèrent pour la réception des reliques de saint Georges, qui venaient d'Orient. Ces chevaliers formèrent d'abord une confrérie, et reçurent, en i485, des statuts très-élendus, d'après lesquels ils firent vœu de s'aider mutuellement, de se délivrer s'ils. étaient faits prisonniers, et de veiller aux intérêts des veuves et des orphelins. Pour y être admis , il fallait faire preuve de seize quartiers de noblesse. On prélend que c'est Louis XIV qui donna à l'ordre un rubanbleu : avant lui, ce ruban était rouge. La marque distinctive est_ représentée Pl. XXXIX , n°.2 ;
  3. ORDRE DU CAMAIL ou DU PORC-EPIC, en France. Louis de France, duc d'Orléans, institua cet ordre en 1394 ; il eut pour but de s'attacher les grands, et leur fit prêter le serment de défendre l'Etat, la religion et le souverain. Le nombre des chevaliers fut fixé à quinze; mais Louis XII l'augmenta. Cet ordre n'a pas existé au-delà du 16* siècle. Décoration , Pl. XXXIX, n°. 3. ;
  4. ORDRE DE LA COLOMBE et de LA RAISON. Il paraît que Henri III, vers 1399, distribua le collier de cet ordre à ses courtisans , et les engagea à être fidèles à leurs épouses, à défendre la religion , les vierges , les veuves, les orphelins et à protéger les frontières du royaume contre les Barbares. Pour être admis au nombre des chevaliers , il fallait faire preuve de haute noblesse , avoir été à la guerre, ou avoir rendu au Roi de grands services. Décoration, Pl. XXXIX, n°. 4. ;
  5. ORDRE DU DRAGON RENVERSÉ, en Allemagne. On croit que l'empereur Sigismond établit cet ordre en 1400, dans la vue d'exciter ses sujets contre les hérétiques. Il fit prêter aux chevaliers le serment de défendre la religion , et d'être implacables envers ses ennemis. Cette institution eut quelques succès, qui engagèrent le roi d'Aragon , Alphonse V , à établir le même ordre dans ses Etats; mais après la mort de ses fondateurs, l'ordre dégénéra, et, négligé par les souverains, ne tarda pas à s'éteindre. Décoration Pl. XXXIX, n°. 5. ;
  6. ORDRE DE SAINT-JACQUES-DU-HAUT-TAS, ou DE LUCQUES. Au commencement du 15e siècle, cet ordre fut institué pour le service du grand hôpital de Lucques, dont relevait l'hôpital de Saint-Jacques-du-Haut-Pas à Paris. Louis XIV unit, en 1672 , les bieus de cet ordre à ceux de l'ordre de Saint-Lazare. La croix, Pl. XXXIX, n°. 6. ;
  7. ORDRE DE L'HERMINE, institué en 1461 , par Ferdinand Ier, roi de Naples, en mémoire du pardon qu'il accorda à son beau-frère, Monno-Marzanno, qui avait voulu l'assassiner. L'ordre était sous la pègle de saint Basile, et avait pour devise : Malo mori quàm fœdari (je préfère la mort au déshonneur). Pl. XXXIX, n°. 7 ;
  8. ORDRE DE SAINT-GEORGES. Frédéric III fonda cet ordre en 1472, comme un gage de son attachement et de sa reconnaissance envers la république de Gênes. La croix était d'or, formée en trèfle, chargée en cœur d'une couronne, et suspendue à un ruban d'or. ;
  9. DAMES CHEVALIÈRES DE LA CORDELIÈRE. Anne de Bretagne, reine de France, étant devenue veuve de Charles VIII, institua cet ordre en 1498 pour se montrer affranchie des lois et du joug du mariage. Elle fit faire un collier d'argent entrelacé, qu'elle mit à l'entour de ses armes en forme d'écharpe, avec cette devise : J'ai le corps délié. Ce cordon fut distribué aux dames de la cour : pour le recevoir, il fallait être d'une haute noblesse. Pl. XXXIX, n°. 9. ;
  10. ORDRE DE SAINT-PIERRE ET SAINT-PAUL, à Rome. Vers l'an 1520, l'ordre de Saint-Pierre fut institué par Léon X, à dessein d'opposer la force aux Turcs qui ravageaient les côtes et l'état ecclésiastique. En 1534, le pape Paul réunit cet ordre à celui de Saint-Paul qu'il venait de créer. Le nombre des chevaliers fut de deux cents. Décoration, Pl. XXXIX , n°. 10 ;
  11. ORDRE DE SAINT-GEORGES, institué, en 1i554, par le pape Paul III, pour veiller à la défense de la ville de Ravenne, et la délivrer des attaques desCortains. Cet ordre a été aboli par le Pape Grégoire XIII. Sa marque distinctive était une croix rouge à huit pointes , surmontée d'une couronne d'or. Pl. XXXIX, n°. 11 ;
  12. ORDRE DU LIS, institué par le pape Paul III en 1546, et confirmé en 1556 par Paul IV, qui le mit au-dessus des autres ordres d'Italie. La médaille, Pl. XXXIX, n°. 12. ;
  13. ORDRE DE TUNIS. On suppose que Charles-Quint fonda cet ordre en 1535, lorsqu'il rétablit Muley-Hassan sur le trône de Tunis. La décoration, Pl. XXXIX, n°. 13, était suspendue à un collier d'or enrichi de pierreries. ;
  14. ORDRE DU TUSIN, institué en 1562 par l'empereur Albert II. La décoration était une croix verte sur un manteau blanc. Pl. XXXIX ;
  15. ORDRE DE L'AGNEAU DE DIEU, insdtué, l'an 1564, à Upsal, par le roi de Suède Jean , surnommé le Grand, le jour de son couronnement, et dans la vue, dit-on, de récompenser plusieurs seigneurs de la cour. La médaille est représentéee Pl. XXXIX, n°. i5. La devise était : Deus protector noster ( Dieu est notre protecteur ) ;
  16. ORDRE DE NOTRE-DAME-DE-LORETTE, à Rome. Sixte-Quint créa cet ordre en 1587 , pour marquer sa dévotion particulière en la sainte Vierge, et pour donner la chasse aux voleurs de la Romagne. Après la mort de son fondateur, cet ordre tomba en décadence, et disparut entièrement. Marque distinctive, Pl. XXXIX, n°. 16. ;
  17. ORDRE DE LA CHARITÉ CHRÉTIENNE. Henri III, roi de France, créa cet ordre en 1589 pour les officiers et soldats invalides, à qui il donna, à Paris, une maison nommée la Charité chrétienne. Il paraît que les troubles qui agitaient la France sous le règne de ce monarque empêchèrent l'entier établissement de cette noble institution. La croix, Pl. XXXIX, n°. 17. La devise : Pour avoir servi fidèlement ;
  18. ORDRE DÉ LA MADELAINE, projeté en 1614 par Jean Chemel, seigneur breton, pour opposer la raison et la religion à la fureur des duels. Louis XIII favorisa cette entreprise, qui ne réussit pas et disparut en peu de temps. La devise était : L'amour de Dieu est pacifique. Décoration, PL XXXIX, n°. 18. ;
  19. ORDRE DE JÉSUS ET MARIE: Institué en 1615, par le pape Paul V, pour soutenir les intérêts de l'Eglise contre les infidèles et les hérétiques. La croix, Pl. XXXIX, n°. 19. ;
  20. ORDRE DU COLLIER CÉLESTE DU ROSAIRE, institué en i645, par la reine Anne d'Autriche, veuve de Louis XIII et mère de Louis XIV. Cet ordre, composé de cinquante filles vouées à la dévotion, était sous la direction d'une supérieure; il a été d'une courte durée. La croix , Pl. XXXIX , n°. 2o , était suspendue au cou à un ruban bleu. ;
  21. ORDRE DE LA CONCEPTION,. en Allemagne et en Italie. Ferdinand, duc de Mantoue, et Charles de Gonzague de Clèves, voulant entretenir la paix et l'union entre les princes chrétiens, et contribuer à délivrer les puissances du joug des infidèles, instituèrent cet ordre en 1618, et le mirent sous la protection de Notre-Dame et de saint Michel. Pour y être reçu il fallait faire preuve de bonnes mœurs, être sans reproches et non chargé de dettes, être né en légitime mariage et noble de quatre races. Cet ordre a été brillant et considéré; mais il est insensiblement déchu et a fini par disparaître. La croix, Pl. XXXIX, n°. 21. ;
  22. ORDRE DE LA TÊTE DE MORT. Silvius Nimrod, duc de Wurlemberg-Eller, institua cet ordre en 1652, et en nomma sa mère grande-prieure. Cette institution, qui était prête à disparaître au commencement du 18° siècle, fut rétablie en 1709 par Louise-Élisabeth de Saxe-Mersbourg, et, depuis ce temps, on n'y admit que des dames qui jurèrent de se priver de jeux, de spectacles, d'habits ou d'équipages magnifiques, et de tout amusement de galanterie. La devise était : Mémento mori ( souviens-toi qu'il faut mourir ). La marque distinctive. Pl. XXXIX, n°. 22. ;
  23. ORDRE DE L'AMARANTHE, en Suède. La reine Christine institua cet ordre en 1653, pour perpétuer le nom d'Amaranthe qu'elle avait reçu à une fête annuelle. Les chevaliers jurèrent fidélité et attachement à ses intérêts. Des dames et des seigneurs y étaient également admis, et avaient le droit de manger tous les samedis avec la reine. Cet ordre, négligé par son institutrice même, ne lui a pas survécu. Sa devise était : Dolce rel la memoria ! ( que le souvenir est doux ! ) Sa marque distinctive, Pl. XXXIX, n°. 23. ;
  24. ORDRE DU NOM DE JÉSUS. Institué en 1656 par le roi Charles-Gustave, en mémoire de son couronnement. La décoration, Pl. XXXIX , n°. 24, était portée par les chevaliers , suspendue à un ruban de moire d'argent ; le même soleil était brodé en argent sur le côté gauche de l'habit. ;
  25. ORDRE DE LA CONCORDE, créé en 1660 par Chrétien-Ernest, marquis de Brandebourg. La croix, Pl. XXXIX, n°. 25, se portait suspendue à un ruban jaune ;
  26. ORDRE DES DAMES ESCLAVES DE LA VERTU. Eléonore de Gonzague, veuve de l'empereur d'Autriche, Ferdinand III, institua cet ordre en 1662 , pour entretenir les dames de sa cour dans des sentimens de sagesse et de piété. L'impératrice était grande-maîtresse , et le nombre des membres était fixé à trente; elles devaient faire preuve de haute noblesse. Décoration, Pl. XXXIX, n°. 36 ;
  27. ORDRE DE LA GÉNÉROSITÉ, fondé en i665 par le prince électoral de Brandebourg , Charles Emile, qui en conféra la grandemaîtrise à son frère l'électeur Frédéric lll, devenu premier roi de Prusse. L'Ordre de la Générosité a cessé d'exister en Prusse depuis long-temps. Décoration , Pl. XXXIX , n°. 27 ;
  28. ORDRE DE L'ÉTOILE NOTRE-DAME. Il paraît que cet ordre fut institué à Paris en 17o1, par un prétendu roi d'Eiszinie (pays d'Afrique ), nommé Aniaba, qui avait été donné en otage à Louis XIV. La croix, Pl. XXXIX, n°. 28 ;
  29. ORDRE DE LA MOUCHE A MIEL. Cet ordre, commun aux deux sexes, fut créé à Sceaux, en 17o3, par Louise-Bénédictine de Bourbon , femme du duc du Maine. Cette princesse le donna aux personnes de sa cour. La devise était : Piccola si, ma fa pur gravi le jerite (je suis petite, mais mes blessures sont profondes). La médaille, PI. XXXIX, n°. 29 ;
  30. ORDRE DE L'AMOUR DU PROCHAIN, institué en 17o8, par l'impératrice Elisabeth-Christine. Cet ordre fut donné indistinctement aux seigneurs et aux dames de la cour de l'impératrice. La croix est représentée Pl. XXXIX, n°. 30 ;
  31. ORDRE DE LOUISE-ULRIQUE ou DE L'ÉVENTAIL, institué en 1744 Par Louise-Ulrique , princesse héréditaire de Suède, dans le but de faire régner parmi les membres l'union et la paix. La devise était : La liaison jait ma valeur, la division me perd. Cet ordre, dans le principe, destiné seulement aux dames, fut par la suite conféré aux deux sexes. Décoration, Pl. XXXIX, n°. 31 ;
  32. ORDRE DE LA CONSTANCE. Au mois de septembre 177o, on trouva dans le vieux château de Chaource , près Bar-sur^Seine, les anciens statuts d'un ordre de la Constance. Quelques seigneurs du pays ont essayé vainement de faire revivre cet ordre en France. Décoration, Pl. XXXIX, n°. 32 ;
  33.  ? ;
  34. ORDRE DU PRÉCIEUX SANG. La ville de Mantoue croyait posséder quelques gouttes du sang de J.-C, qui se conservaient dans l'église de Saint-André. C'est en reconnaissance de ce miracle que Vincent de Gonzague, duc de Mantoue, institua, en 16o8, l'ordre du Précieux Sang ou du Rédempteur. Le nombre des chevaliers était fixé à cent. Décoration, Pl. XXXIX, n°. 35. ;
  35. ORDRE DE LA VIERGE. Deux gentilshommes de Spelle, en Italie, Pierre-Jean-Baptiste et Bernard Petrigna, instituèrent, en1.618, l'ordre de la Vierge , qui fut approuvé par le pape Paul V. Les chevaliers prenaient l'engagement de défendre la religion chrétienne, de faire la guerre aux Turcs, et de travailler à l'exaltation de la sainte Église. La croix, Pl. XXXIX, n°. 36. La devise était : In hoc. ;
  36. ORDRE DES DAMES ESCLAVES DE LA VERTU. Eléonore de Gonzague, veuve de l'empereur d'Autriche, Ferdinand III, institua cet ordre en 1662 , pour entretenir les dames de sa cour dans des sentimens de sagesse et de piété. L'impératrice était grande-maîtresse , et le nombre des membres était fixé à trente; elles devaient faire preuve de haute noblesse. Décoration, Pl. XXXIX, n°. 36. ;
  37. ORDRE NATIONAL DE FRANCE. Projeté en 1789, par un des comités de l'Assemblée Constituante. Les lettres R. N., qui se trouvent sur la décoration, signifient : Récompense nationale.. Pl. XXXIX, n°37 ;
  38. Ordre de l'Union, fondé en février 18o7 , par Louis Napoléon, premier roi de Hollande; il en attacha la grande-maîtrise à sa couronne. Cette institution fut destinée à consacrer la véritable union des Hollandais. Les membres furent divisés en trois classes : les grands-croix , les commandeurs et les chevaliers. Les grands-croix portaient la décoration , Pl. XXXIX , n°. 39, suspendue à un large ruban passé en écharpe de droite à gauche, avec une étoile d'argent surle côté gauche de l'habit; les commandeurs, en sautoir, avec l'étoile; les chevaliers, à la boutonnière de l'habit, sans étoile. Une des légendes de la croix signifie : Louis Ier, roi de Hollande; l'autre, Fais bien et ne regarde pas après ou en arrière.. ;
  39. Ordre royal d'Espagne, créé en 1809 par Joseph Napoléon , pour s'attacher les Espagnols et récompenser ceux qui rendaient quelques services à sa cause et avaient embrassé son parti ; il était civil et militaire et divisé en trois classes. Pl. XXXIX, n°. 40 ;
  40. Ordre de la Couronne de Westphalie, institué le i5 décembre 18o9, par Jérôme Napoléon, pour récompenser les services rendus à l'Etat et à sa personne par des découvertes utiles, des traits d'humanité ou des actions héroïques. Cet ordre civil et militaire était divisé en trois classes; il fut aboli en 1813 avec le nouveau gouvernement westphalien. Décoration, Pl. XXXIX, n°. 41 ;
  41. Ordre de la Réunion, institué par Napoléon, le 18 octobre 1811, lors de la réunion de la Hollande à la France , pour remplacer l'ordre de Y Union , et dans la vue de récompenser les sujets qui se distingueraient dans l'exercice des fonctions civiles ou militaires. Il était composé de deux cent* grands-croix, mille commandeurs et dix mille chevaliers. L'Empereur était grand - maître; le conseil de l'ordre se composait de sept grands-croix , du grand - chancelier et du grandtrésorier. ..

a décoration est représentée Pl. XXXIX, n°. 42 > était suspendue par les grands-croix à un large ruban passé en banderole de droite à gauche, avec une plaque d'argent sur le côté gauche. Les commandeurs portaient la croix suspendue au cou : les chevaliers la; portaient à la boutonnière ;

Date

1820

Source/Photographer

Collection historique des ordres de chevalerie civils et militaires : existant chez les differens peuples du monde : suivie d'un tableau chronologique des ordres éteints, A. André, 1820, 294 p. [1]

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